Entretien avec Josh Tickell, réalisateur du film "Fuel"

Libellés : biodiesel, environnement, Josh Tickell
Journaliste multimédia installée aux Etats-Unis, je couvre l'actualité américaine au sens large : des incendies de Californie, au décès de Michael Jackson, aux élections présidentielles en passant par la crise économique. Je travaille pour de nombreux médias français, dont LeMonde.fr, France Soir, BFM TV, RMC ou encore Terra Economica. Ce blog est le reflet de mes observations sur le terrain.

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“Il n’y a jamais eu un marché plus concurrentiel que l’internet, et chaque jour le coût marginal de l’information devient plus proche de zéro”, a expliqué Chris Anderson, qui soutient qu'avec l’internet, une nouvelle gratuité s’est développée. Elle est fondée sur des coûts de reproduction quasi-nuls du fait de la numérisation, et sous l'importance de l’offre qui tire encore plus les prix vers le bas.
Chris Anderson, le rédacteur en chef de Wired, mardi 17 mars à Austin.
La gratuité serait inexorable à tel point que “les entreprises devront un jour ou l'autre donner la majorité de leurs produits” car la distribution gratuite est une nouvelle forme d’économie. Les produits et services autour de nous deviennent chaque jour moins coûteuses, notamment à cause de la pression de la Chine. L'auteur dédie un chapitre sur le sujet dans son livre.
Plusieurs modèles économiques de la gratuité
Mais le concept de la gratuité est encore plus flagrant sur Internet. De la musique, aux jeux en ligne en passant par les logiciels, tout est gratuit sur le Web. Alors que la bande passante et la capacité de stockage ne cesse de croître, le prix pour ces services, lui, baisse.
Comment s'en sortir dans un monde où tout est gratuit? "J'étais sidéré de voir qu'il n'existait pas de modèle économique de la gratuité", s'est exclamé Chris Anderson. Dans son livre, il passe en revue les différentes options pour "monétiser la gratuité".
Caricature réalisée live pendant la discussion entre Chris Anderson et Guy Kawasaki
Au-delà du modèle publicitaire, il existe le modèle "freemium" qui consiste en une version gratuite grand public couplée à une version payante, plus chère et plus évoluée pour un marché de niche. FlickR propose par exemple de passer d'un modèle d"updgrade" à une version pro payante.
Autre modèle économique, celui des “subventions croisées”. Il s'agit d’offrir gratuitement un produit pour vous inciter à en acheter un autre, comme quand on vous donne un téléphone en échange d’un abonnement.
Le coup marginal nul est la définition même de la gratuité, lorsqu'on télécharge par exemple de la musique gratuitement. Et enfin, il y a l'économie du don, que l'on voit fleurir sur Wikipédia, qui prouve que l'argent n'est pas la seule motivation.
Comment s'en sortir dans un monde où tout est gratuit?
L'argument principal de Chris Anderson est que les individus doivent trouver un moyen de monétiser leur célébrité. "Si vous ne rendez pas votre produit gratuit, le piratage le fera pour vous", a-t-il déclaré mardi, "il faut trouver un moyen d'utiliser le piratage comme une forme de marketing."
Le journaliste a illustré son propos avec le cas de l'industrie musicale : certes, les labels rencontrent des problèmes, mais les artistes célèbres peuvent monétiser leur popularité, grâce à des apparitions dans des spots publicitaires, au cinéma ou dans l'organisation de concerts comme cela se passe en Chine, d'après Chris Anderson.
"Les modèles économiques qui marchent le mieux sont ceux des jeux en ligne : Club Penguin, Neopets, Second Life et d'autres jeux de rôle comme Maple Story." Ces entreprises ne proposent qu'une infime partie de leurs jeux sous accès payant : "Si 5% paient, c'est la limite critique pour la rentabilité d'un produit", selon Chris Anderson, "au-delà de ce chiffre, c'est du pur bénéfice".
Si le prix de son nouveau livre n'est pas encore fixé, Chris Anderson a promis à la salle comble du festival South by Southwest de l'offrir gratuitement, "non pas en version papier mais en version numérique". Le tout est d'atteindre ces 5% qui voudront payer pour acheter le livre physique...
© Photos et texte Cécile Grégoriades, publié sur VNUnet.fr
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The Big Picture est une sélection de photos d'agences sur le site du journal The Boston Globe. Si vous n'avez encore jamais vu cet extraordinaire travail, cela vaut le détour.
Les photos proviennent majoritairement d'agences photo (Reuters, AP, Getty Images), et parfois de photographes individuels que Taylor trouve sur FlickR ou par contact direct. Dans tous les cas, les photos sont créditées et un accord est conclu. Mais le Boston Globe ne paie pas. Pour les photos sélectionnées hors des agences, ce n'est qu'un coup de pub pour leurs auteurs. Car la page The Big Picture dispose aujourd'hui d'une renommée mondiale dans le domaine du photojournalisme, même si Alan Taylor ne fait que sélectionner des photos d'agence pour la plupart. Mais il y a un vrai travail éditorial derrière, sans compter la modération des milliers de commentaires sur les photos.
Libellés : photojournalisme, The Big Picture, The Boston Globe
Vaynerchuk est décrit comme l'homme le plus influent en matière de vins, après the infamous Tony Parker. C'est quelqu'un de superexcité sur scène - assez insupportable à mon avis mais qui a un vrai sens de l'humour. Il incarne à sa manière l'entrepreneur moderne.I pride myself in listening. When you have people paying attention to you, your biggest job is to listen what they want. Deliver what your community wants.Il y en a d'autres : continuer la lecture.
I was scared of riding a bike, so at 8 years old, I rode a Big Wheels. I peed my bed till I was 12.
Your legacy is being written by yourself. Make the right decisions.
It’s about embracing your DNA. People are lying to themselves. They want to be something they’re not. If you truly understand who you are. You need to love yourself more.
If you’re a jerk, your intern is gonna Flip-cam your career to the garbage.
I love being up at 3:00 in the morning chatting on AIM.
There are a billion social media consultants telling you to use Twitter, and all this other stuff. The difference is: do you have the chops? Is your product good?
Your grandparents didn’t build a butcher shop because Walter Kronkite said it was good. You have to hustle your face off.
If your bottled water taste like ass, it’s not going to win. If your water lights up the world and nobody knows about it, and you don’t know how to tell that story, you’re not gonna win either.
It comes down to content and authenticity.If you live for the weekends and vacations, your shit is broken.
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Charlene Li, spécialiste des réseaux sociaux et auteur de AltimetergroupLibellés : Charlene Li, réseaux sociaux, South by Southwest, SXSW, sxsw interactive
J'y retourne cette année. Plus de 9000 "geeks" : développeurs, informaticiens, indépendants, créateurs en tous genres se rerouvent pendant 4 jours pour "networker". On dit souvent que SXSW - pour faire court - est le "Springbreak des geeks", en référence à cette semaine de vacances scolaires à cheval entre l'hiver et le printemps aux Etats-Unis.
"C'est une excellente opportunité pour rencontrer des gens, apprendre de nouveaux trucs", m'indique un Français expatrié à Montréal depuis 2 ans. Frédéric Brunel est de Bordeaux, et "après deux ou trois échecs pour monter ma start-up là-bas, j'ai décidé de tenter le coup en Amérique du Nord."
Si les Français se font rares à SXSW, il y en a. Je rendrai compte des meilleurs aspects de la conférence. J'ai notamment en réserve un panel intéressant qui a eu lieu samedi 14 mars sur le futur des réseaux sociaux. Et les perspectives sont à la fois fascinantes et effrayantes.Libellés : austin, South by Southwest, SXSW, sxsw interactive
Libellés : crise économique, or
Le système éducatif public de Los Angeles a mauvaise réputation. Avec Détroit et Philadephie, Los Angeles a l'une des pires taux de lycéens abandonnant leurs études (les "dropouts"). Résultat : on observe une tendance à la privatisation des écoles publiques sous la forme de "charter schools", qui sont l'équivalent d'écoles techniques financées par le public mais gérées par le privé avec des obligations de rendement.Libellés : Barack Obama, Los Angeles school district, éducation
Libellés : chien, pitbull, skateboard
Ici, Theresa Lester essaie de joindre les services des allocations chômage grâce à l'un des deux téléphones mis à sa disposition dans l'ANPE de Glendale, au nord de Los Angeles.Libellés : californie, chômage, crise économique