vendredi, juin 27, 2008

image inattendue

Hillary Clinton et Barack Obama lors de leur première apparition commune. Une image assez inattendue d'avoir Clinton derrière le pupitre avec le slogan d'Obama. "Nous avons eu un échange spirituel" au cours des derniers mois avec Obama, a déclaré Clinton, sous les rires de l'audience. spirituel est un euphémisme pour décrire la guerre froide que se sont menés les deux candidats.
Crédits photo: MSNBC.com

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mardi, juin 03, 2008

Ambiance morose chez l'équipe Clinton

Des bénévoles ont passé leur après-midi à appeler les électeurs des deux derniers états qui s'apprêtent à voter mardi 3 juin: le Dakota du Sud et le Montana. Dans le local de Los Angeles, quatre personnes se relaient, sans trop d'illusions. Pour Kyron, qui se rendra à la convention démocrate cet été, Hillary va gagner car les délégués se rendront compte qu'elle est la meilleur candidate face à McCain. "Pas que les super délégués, les autres aussi, ils peuvent changer d'avis", souligne-t-elle.

Je n'ai pas pu rester suffisamment longtemps poour interviewer les autres, l'organisateur de la session se montrant de plus en plus agressif à l'égard des médias. Signe annonciateur?

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mercredi, avril 09, 2008

Abattre ses cartes, mais pas toutes

Matthew Dowd, un analyste politique qui tient un blog sur ABC News, pose une question intéressante. La question de l’expérience des candidats est brandie par les uns et par les autres, pour justifier de sa légitimité auprès des électeurs. Cet argument est-il valable ?

Selon Matthew Dowd, dont je soupçonne un a priori pro-Obama (ou contre Clinton) estime que non, cet argument ne vaut pas. Hillary Clinton, estime-t-il, se targue d’avoir de l’expérience, en politique intérieure en tant que sénatrice de New York et en politique étrangère, car ex-First Lady.

Mais l’expérience est loin d’être déterminante pour l’élection d’un président : cf Bush vs. Gore en 2000, ce dernier avait plus d’expérience en politique intérieure mais il a perdu. Pareil en 1992, le jeune Bill Clinton l’a remporté face à Bush père.
Hillary Clinton utilise son expérience en faisant de nombreuses propositions, tant sur l’économie, le social, la diplomatie… lors de ses discours. Obama, au contraire, reste relativement évasif : il pointe les défaillances du système sans aller jusqu’au plan d’action.
Si certains pensent que rester dans le flou est un inconvénient pour Obama, d’autres estiment au contraire que ça lui permet de ne pas s’aliéner une bonne partie de l’électorat.

90% des gens ont une opinion bien tranchée sur Hillary Clinton et savent déjà si ils vont voter pour ou contre elle. Pour Obama, ce chiffre est moindre, autour de 75%, selon Matthew Dowd.

La stratégie d’Obama, c’est de ne pas abattre toutes ses cartes. Les électeurs connaissent les propositions de Clinton, et si ils ne les apprécient pas, tant pis pour elle. Obama joue le rôle du cavalier masqué, plus opportuniste aussi. C’est une stratégie à double tranchant mais qui pour l’instant porte ses fruits. Si il est le nominé démocrate, on espère quand même qu’il abattra ses cartes face à McCain.

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lundi, mars 24, 2008

Here is the solution...

Une publicité pour une école belge qui combine université et collège: pourquoi choisir quand on peut avoir les deux?

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mercredi, février 06, 2008

Primaires en Californie


Reportage en photos et en sons aux QG des candidats démocrates Hillary Clinton et Barack Obama à Los Angeles, lors du soir du Super Tuesday, où les résultats tombent.

Par ici.

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vendredi, janvier 25, 2008

Le New York Times soutient Hillary Clinton et John McCain

Le New York Times a publié vendredi 25 janvier une colonne où le journal exprime son soutien à Hillary Clinton : « le comité éditorial du Times recommande fortement que (les démocrates) choisissent Hillary Clinton comme leader pour les élections présidentielles de 2008. »

Tradition journalistique américaine, le soutien officiel d’un candidat par les médias choque par sa formulation aussi directe. L’article, décliné sur deux pages, justifie le choix d’Hillary Clinton, aux dépens de John Edwards et surtout de Barack Obama.

John Edwards est évincé en un paragraphe où le Times explique « l’ancien sénateur de Caroline du Nord a renoncé à tellement de ses positions antérieures (…) que nous ne sommes pas sûrs ce qu’il veule vraiment. Nous ne croyons certainement pas à la notion selon laquelle il pourrait contenir la mondialisation. »

Le reste de la démonstration porte sur la comparaison entre la candidature de B. Obama et d’H. Clinton. « Nous sommes immensément impressionnés par l’importance de ses connaissances, par ses capacités intellectuelles et par le champ de son expérience », explique le journal new yorkais à propos de la candidate démocrate.

Regrettant le manque d’expérience de Barack Obama, l’article souligne que Clinton s’est confrontée à la politique par sa tentative de réforme du système de santé (en essayant d’élargir la couverture médicale des Américains). Les électeurs doivent juger les candidats non pas sur leurs promesses mais sur leurs actes, expliquent en substance les auteurs de l’éditorial, qui précisent qu’Obama se contente plus de critiquer les désastres de l’administration Bush que de faire de réelles propositions.

Pour ces raisons, le Times est clair: « Mrs. Clinton is more qualified, right now, to be president ».

L’exercice ne porte toutefois pas uniquement sur les démocrates. Le New York Times donne également son opinion sur son candidat favori côté républicain : John McCain. Là non plus, le journal n’y va pas de main morte en particulier sur Rudolph Giuliani, maire de New York. En une page, le Times explique sans détour que McCain est « le seul républicain qui promette de couper court au style de gouvernement de George Bush » servant les intérêts d’une minorité.

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