dimanche, mars 15, 2009

South by Southwest attire de plus en plus de monde malgré la crise

Le festival South by Southwest ne connaît pas la crise. Le volet "Interactive" du festival qui a ieu chaque année à Austin dans le Texas est en pleine expansion : 30% de plus que l'année dernière selon les organisateurs. J'avais parlé de ce festival en 2007, lorsque je l'avais couvert pour LeMonde.fr et l'AFP.
J'y retourne cette année. Plus de 9000 "geeks" : développeurs, informaticiens, indépendants, créateurs en tous genres se rerouvent pendant 4 jours pour "networker". On dit souvent que SXSW - pour faire court - est le "Springbreak des geeks", en référence à cette semaine de vacances scolaires à cheval entre l'hiver et le printemps aux Etats-Unis.
Car SXSW, c'est beaucoup de discussions (plus de 150 panels pour environ 900 panélistes), et de soirées. Surtout de soirées. Tous les grands du secteurs y ont leur "party" : Yahoo, Google, Facebook...etc.
"C'est une excellente opportunité pour rencontrer des gens, apprendre de nouveaux trucs", m'indique un Français expatrié à Montréal depuis 2 ans. Frédéric Brunel est de Bordeaux, et "après deux ou trois échecs pour monter ma start-up là-bas, j'ai décidé de tenter le coup en Amérique du Nord."
Si les Français se font rares à SXSW, il y en a. Je rendrai compte des meilleurs aspects de la conférence. J'ai notamment en réserve un panel intéressant qui a eu lieu samedi 14 mars sur le futur des réseaux sociaux. Et les perspectives sont à la fois fascinantes et effrayantes.

© Crédits photos : Cécile Grégoriades

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lundi, mars 31, 2008

Au Texas, Obama n'a pas dit son dernier mot

Au soir des primaires du 4 mars, Hillary Clinton était donnée gagnante dans l'Etat du Texas. C'était sans compter sur les résultats des caucus, dont la deuxième phase a eu lieu samedi dans l'état. J'étais à Austin, ville accueillante de mes années d'étudiante, pendant le week end.
Je me suis rendue à l'une des 280 conventions qui avait lieu dans tout l'état. C'était un "chaos organisé", comme le décrivent certains participants. Rien qu'à la convention d'Austin, plus de 8000 électeurs se sont présentés. Un exemple surprenant de démocratie à l'américaine. Mon reportage à Austin.

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lundi, octobre 22, 2007

Tango à Austin

J'ai assisté a une représentation vendredi soir dernier: un tango à couper le souffle, sur un air de l'Argentin Astor Piazzolla. Le morceau joué est Verano Porteno (L'été de Buenos Aires), et les deux milonguros (danseurs) sont d'origine argentine.




Et voici le morceau complet, en meilleure qualité, de l'oeuvre de Piazzolla

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mardi, octobre 16, 2007

Les Etats-unis, nouvel eldorado pour les médias hispaniques

La population hispanique aux Etats-unis représente plus de 44 millions de personnes, selon une enquête du US Census Bureau de juillet 2006. Cela représente 15% de « Latinos », soit la minorité la plus importante présente sur le sol américain. Alors que la population américaine voit sa démographie changer, les médias de langue hispanique se multiplient.

Après 40 ans d’immigration continue en provenance d’Amérique latine, le paysage médiatique des Etats-unis s’est transformé : il existe aujourd’hui deux réseaux de chaînes télévisées, Univision et Telemundo, plus de 60 chaînes câblées, 160 chaînes de télévision locales, 300 stations de radio et près de 700 journaux quotidiens ou hebdomadaires.

Joey Medina, l'un des présentateurs de la radio KXOL- Latino FM à Los Angeles.

Cependant, les Latinos vivant aux Etats-unis sont une audience particulière : même si ils sont réceptifs aux médias anglophones, notamment au niveau des informations, les Latinos choisissent le plus souvent les médias hispaniques. D’après une enquête menée en 2002 par le Tomas Rivera Policy Institute, plus de 50% des latinos parlant anglais suivent l’actualité dans leur langue maternelle. Cela est également vrai pour les talk shows et les télénovelas, ces feuilletons télévisés très suivis en Amérique Latine.

Cette audience particulière – mélange de culture latine et anglo-saxone- a forcé les médias à s’adapter. Les « Latinos » sont en effet une catégorie particulière Ainsi, les agences de publicité ciblant la population latino se développent. Ces changements démographiques ont aussi incité les hommes et femmes politiques à adapter leur discours, à traduire en espagnol leurs slogans, et les politiciens d’origine hispanique font leur apparition, comme Bill Richardson, gouverneur de l’Etat du Nouveau-Mexique et candidat aux élections présidentielles ou encore Antonio Villaraigosa , le maire de Los Angeles, dont la population mexicaine la classe deuxième ville au monde après Mexico.

Avant de faire partie de la société américaine, les immigrants d’Amérique latine restent attachés à leur culture, cela est aussi vrai de leurs enfants, nés sur le sol américain. Ces sensibilités culturelles influencent considérablement les programmes, le ton des actualités, l’orientation politique et certaines valeurs, comme par exemple la relation à la nourriture, au sexe ou à la famille.

De même, la communauté latino de Chicago diffère de celle de New York, Houston ou Los Angeles. Comment les médias adaptent-ils leur contenu en fonction de ces différences géographiques ?

Les latinos sont le nouveau « hot market » souligne Carey Davis, vice-président de la station de radio La Meda à New York, qui remarque que « de plus en plus de personnes qui ne sont pas hispaniques travaillent dans des médias ciblant des populations d’origine d’Amérique latine. » Malgré des stéréotypes persistants – comme ceux du jardinier mexicain ou de la femme de ménage mexicaine, les médias accroissent la visibilité de la population latino aux Etats-Unis, et participent à la création d’une nouvelle identité.

La montée en puissance des médias hispaniques aux Etats-unis - The raise of Latino media in the US est l'un des thèmes de la conférence organisée par NAMAC (National Alliance for Media Arts and Culture), centrée sur l'évolution des médias et l'influence des nouvelles technologies. Elle a lieu a Austin, au Texas, du mercredi 17 au samedi 20 octobre.

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lundi, mars 12, 2007

Mon article sur le festival est paru dans Metro, 20Minutes et France 24 entrautres. Il est consultable ici.
John Hanke, fondateur de Keyhole, rachete par Google. Il dirige maintenant Google Earth.

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